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Spécial Voyages d'affaires

Rio de Janeiro, goût nature

Julien Hirsinger
06/12/2018

Le ciel, le soleil et la mer mais aussi tout le charme d'une ville disséminée dans les interstices d'une folle nature tropicale : Rio reste une destination affaires idéale. Même si, évidemment, tout n'est pas rose tout le temps en ce moment au Brésil...


Un musée qui brûle, une économie qui s'enrhume et une campagne électorale qui patine dans la farine : on ne va pas se mentir, les dernières nouvelles qui nous parviennent du Brésil ne sont pas des plus réjouissantes. Et pourtant. 

Pourtant, tous ceux qui ont la chance de poser leur valide à Rio, aujourd'hui comme hier, n'ont d'autre choix que de se laisser séduire par la grâce du site et regarder avec envie l'extraordinaire vitalité d'un peuple pour qui le mot "résilience" semble avoir été inventé.

À Rio, la vie douce a la peau dure et cette vertu méritait bien un hommage sur cinq pages (cf magazine en ligne). Dès lors, dans les lignes qui suivent, ne vous étonnez pas de ne pas entendre parler de gadin du taux de croissance, des 6 731 homicides enregistrés en 2017 dans l'État de Rio ou des turpitudes d'un personnel politique dont les malversations feraient passer les égarements de nos propres édiles pour d'aimables polissonneries.

Le tourisme, mais pas seulement

Mais cet hommage n'a rien d'une oraison funèbre. Car au-delà des soubresauts de la conjoncture - effectivement pas terrible, terrible -, mieux vaut considérer sur le long terme l'extraordinaire potentiel d'un pays passé en 50 ans de la 20e à la 8e place dans le classement des puissances économiques mondiales.

De quoi faire mentir le perfide compliment formulé autrefois par Clemenceau : "Le Brésil est un pays d'avenir et il le restera encore longtemps"… De quoi aussi, continuer à alimenter en voyageurs d'affaires les vols qui partent quotidiennement de Paris vers le Brésil, et notamment vers Rio. 
Car au-delà de la carte postale "plages et carnaval", l'ancienne capitale est au centre d'un État où se réalise près de 10% du PIB national, occupant une place primordiale dans certains secteurs de l'industrie (métallurgie, construction automobile, prospection et raffinage pétroliers) ou des services (production audiovisuelle, NTIC). Sans oublier, évidemment, le tourisme : 2 millions de visiteurs étrangers et 5 millions de touristes domestiques l'année dernière. Des chiffres que les autorités touristiques souhaiteraient voir augmenter de 20% pour 2018. 
 
Et on vous encourage vivement à faire tourner le compteur...
 
Découvrez notre dossier en intégralité sur le magazine en ligne
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